Extraits de Conversations avec dieu tome 4, de Neale Donald Walsch :

Neale : Tu m’as dit déjà que personne ne meurt à un moment ou d’une manière qui n’est pas le fruit de son choix.

Dieu : C’est exact. J’ai dit cela dans notre dernière conversation – un dialogue que tu as transformé en un livre intitulé Retour à Dieu : une vie sans fin. Je comprends que c’est là une des révélations les plus difficiles que tu as reçues, mais cela ne la rend pas moins vraie. Les mystères de la vie sont impossibles à élucider dans les limites inhérentes à l’esprit humain et à partir des données incomplètes dont dispose toute espèce sortant à peine des brumes de son enfance. Je peux t’assurer qu’au niveau de l’Âme, les événements auxquels tu fais référence sont perçus comme étant en harmonie avec le programme spirituel de l’Âme elle-même.

Mais me dis-tu que si je suis assassiné, ou tué par un chauffard dans un accident, par exemple, ma mort serait alors le résultat d’un choix que j’aurais préalablement fait ? Pourquoi une âme ferait-elle le choix de mourir ?

La réponse est aussi variée qu’il y a d’Âmes dans l’univers. Mais tu peux être assuré que chaque décès sert le dessein de chaque Âme au moment où il survient, sinon il ne se produirait pas.

Qu’en est-il des personnes endeuillées pleurant la perte d’un être cher ? Les EHE (êtres hautement évolués) ont-ils pris cela en compte ?

Ils l’ont sûrement fait. Ils ont pris tout cela en compte. Et ils font de leur mieux pour soulager votre douleur de la perte en vous aidant à comprendre et à sentir que les personnes décédées ne sont pas réellement mortes et qu’elles ont simplement célébré leur Jour de la continuation.

Qu’entends-tu par « sentir » ? On peut sentir qu’ils sont toujours vivants ?

Beaucoup de gens savent déjà ce que je veux dire, particulièrement ceux qui ont célébré leur Jour de la continuation. De nombreuses preuves anecdotiques révèlent que ceux qui sont décédés ont trouvé le moyen de faire savoir à leurs proches endeuillés qu’ils sont « toujours en vie ».

Si, en tant qu’individu, vous n’avez pas choisi au niveau supraconscient de quitter votre forme physique, vous ne le ferez pas, même dans les circonstances les plus périlleuses ou dangereuses pour votre vie. Vous pourriez avoir ce que certains appellent un « accident évité de justesse », ou une « guérison miraculeuse », ou la « vie sauve », mais vous ne mourriez pas.

Tant qu’une personne perçoit la réalité comme un scénario fondé sur l’idée qu’il y a des victimes et des méchants, elle ne sera pas à l’aise devant de tels propos. Mais il n’y a ni victimes ni méchants dans le monde, pas plus que nulle part ailleurs dans l’univers.

Source : Conversations avec dieu tome 4, de Neale Donald Walsch