canalisé par Monica Lajoie, le 12 juillet 2007

Beaucoup d’entre vous trouvent injuste qu’il y ait des personnes handicapées, soit de naissance ou à la suite d’un accident. Donner naissance à un bébé handicapé est encore vu dans plusieurs parties du monde comme une punition de Dieu ou un signe de malédiction. Dans certains pays dits développés, on va même jusqu’à mettre un terme à une grossesse afin que les parents ne soient pas  » pris  » avec un tel enfant. Les médecins des sociétés modernes mettent beaucoup de pression sur les futurs parents pour qu’ils autorisent la vérification de l’état de santé du bébé pendant la grossesse afin de l’interrompre s’il s’avère qu’il y a malformation.

Comment se fait-il qu’il y a des bébés handicapés à la naissance? Que comprendre de telles situations? Est-ce la faute des parents? Comment un enfant handicapé se sent-il? Voilà quelques unes des questions que J’aborderai dans cet enseignement.

Tout d’abord, sachez que le fait de naître handicapé n’est pas le fruit du hasard. L’âme qui s’incarne a choisi ce corps  » imparfait  » afin d’expérimenter cela et d’aider à l’évolution de ses proches. Cette situation obligera ceux-ci à se questionner sur la vie, à propos de leur rôle sur Terre, en plus de les amener à revoir leurs priorités de vie. Ce ne sont là que quelques effets possibles. S’ils arrivent à bien comprendre la situation, à bien en saisir les enjeux, les parents et les autres membres de la famille pourront vivre très heureux et continuer à évoluer normalement. Ils sauront alors qu’il est important de répondre aux besoins de cet enfant, tout en gardant à l’esprit que c’est un être humain à part entière. En ce qui concerne la surprotection, bien qu’elle soit due à de bonnes intentions, elle empêche l’individu handicapé de s’épanouir à la mesure de ses possibilités. Il faut donc être vigilant à cet égad lorsqu’on est parent d’un enfant handicapé.

Empêcher ces enfants de naître correspond à leur enlever la possibilité de s’incarner tel qu’ils le souhaitent. Vous surpassez alors vos droits d’humain, car la vie vous est prêtée et en aucun temps il ne vous appartient d’y mettre un terme. Si vous le faites, vous aurez à répondre de ce geste à l’âme que vous avez ainsi brimée, dans votre vie actuelle ou dans une vie ultérieure. Je vous dis cela dans le but de vous permettre de prendre une décision éclairée, dans le cas où vous seriez placés dans une telle situation.

Sachez que ces personnes sont heureuses telles qu’elles sont. Elles peuvent avoir des périodes de questionnement ou de découragement, comme tout autre être humain, mais elles peuvent également vivre dans la totale acceptation de leur handicap et se débrouiller fort bien dans la vie. Pour celles qui ne peuvent s’occuper d’elles-mêmes, que ce soit pour des raisons physiques ou mentales, sachez qu’elles ont quand même la possibilité d’accomplir ce pour quoi elles se sont incarnées.

À vous qui connaissez des parents d’enfant handicapé, éclairez-les à ce sujet, dans la mesure de ce qu’ils peuvent comprendre, afin d’alléger leur peine ou leur culpabilité et de faire en sorte qu’ils traitent leur enfant comme tout autre, tout en s’ajustant à leurs besoins spécifiques, bien entendu. Leur enfant a les mêmes besoins de base que tous les humains: amour et respect.

Quant aux personnes handicapées que vous côtoyez, traitez-les en égal; ils ne vous sont point inférieurs. Respectez-les et faites en sorte qu’ils se sentent acceptés. Vous contribuerez ainsi à leur bien-être et à leur bonheur.

Votre Père Céleste

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