Une des activités préférées du mental, c’est l’auto-accusation ou culpabiliser. On s’imagine qu’une situation aurait pu être meilleure si on avait mieux agit dans le passé. C’est une émotion qui vous détruit de l’intérieur et on peut vite y sombrer.

Le regret concerne des actions qui se sont produits ou non produits. Dans les deux cas, on a le sentiment d’avoir été stupide et on s’engage dans un cycle d’auto-flagellation.

Comment se libérer de la culpabilité ?

1. Avoir conscience qu’on a fait du mieux qu’on a pu avec les connaissances qu’on avait. Les causes de nos actes proviennent toujours d’un état de conscience à un moment donné. Lorsque l’on mûrit on se rend compte que certaines de nos actions passées ne nous reflètent plus. Dans ce cas nous avons vu l’erreur, nous l’avons corrigé et nous sommes passés à autre chose. Ne tombez pas dans le piège de l’ego qui va essayer de vous diminuer. Ce qui s’est produit devait se produire sinon cela n’aurait pas existé.

2. Si votre mal être est trop important, essayez d’être présent, de faire le vide dans votre tête. Ce n’est pas la situation en soi qui vous fait souffrir mais VOS jugements. C’est vos paroles d’indignations, d’auto-critiques, de condamnations qui vous font tant souffrir. A un niveau plus élevé, il n’existe pas de situations bonnes ou mauvaises pour l’univers. Il y’a une raison spirituelle à toute expérience, c’est notre refus de le voir qui provoque notre disharmonie intérieure. Détendez vous, écoutez de la musique, prenez un bain, lâchez un peu prise, puis petit à petit laissez toutes ces pensées négatives vous quitter. Ce ne sont que des mensonges, des constructions mentales. Vous êtes un être composé d’amour, c’est votre essence. Si ce que vous pensiez était véridique, vous seriez remplis de joie, pas triste et malheureux.

Lorsqu’un bambin apprend à marcher et qu’il tombe, vous n’êtes pas là, à le critiquer et lui hurler dessus en lui reprochant qu’il n’ a pas su marcher du premier coup. De la même manière nous sommes des humains qui apprenons à nouveau à redevenir ce que nous étions avant cette incarnation, c’est-à-dire des êtres divins dans un corps physique. Ayez un peu d’indulgence pour vous même, tout ça n’est qu’un jeu.

 

Fanny YA